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6. juin, 2016
  1. En qui L’AUTRE est responsable de mon échec ?

En vouloir à autrui de son échec est une réaction normale et naturelle d’autant que l’autre influence en effet d’une certaine façon à travers ses pensées et actions les évènements de votre vie.

Manifester ses sentiments et émotions envers autrui de manière symbolique est naturelle et bénéfique. Garder sa rancune, nier sa douleur, sa peine, sa déception, sa frustration, sa haine est un mauvais calcul. Ces sentiments vont vous ronger de l’intérieur et être la source de maux physiques qui risquent de venir se rajouter à votre peine émotionnelle.

Par conséquent crier, vociférer, injurier, frapper dans un oreiller, pleurer tout son saoul, écrire dans son journal tout ce que l’on ressent est plus que recommandé.  Vous avez le droit d’exprimer votre ressenti. Vous allez ainsi vous libérer d’une énergie négative qui risquerait de vous anéantir et nuire à votre santé physique et mentale si vous ne l’exprimez pas.

  1. En quoi JE suis responsable de mon échec ?

Rester dans une posture de victime est certes confortable mais au final conduit à l’immobilisme, voire à la dépression. Assumer de porter une part de responsabilité dans ce qui vous arrive est le meilleur moyen de sortir de cette position de victime et de récupérer votre pouvoir sur votre vie.

Mais c’est aussi la phase la plus difficile et la plus douloureuse car c’est celle qui vous met face à vous-mêmes, ce que peu d’entre nous acceptent de faire. C’est bien plus commode d’accuser l’autre, la société, les caprices de la nature plutôt que de regarder en face ses propres choix, décisions, croyances et actes. C’est pourtant la seule et unique voie du salut qui demande certes beaucoup de courage!

  1. En quoi cet échec est malgré tout une bénédiction ?

En acceptant votre part de responsabilité, vous retrouvez vos ressources et moyens d’actions pour avancer et être le créateur de votre vie. Ce faisant votre regard sur ce qui vous arrive commence à changer, et vous percevez finalement tous les avantages de ce soi-disant échec.

Ce qui vous apparaissait comme une situation négative, inacceptable et insupportable vous apparaît désormais comme une véritable chance, une opportunité même d’obtenir finalement plus que ce que vous espériez. Il est parfois préférable d’échouer que d’hériter d’un cadeau empoisonné, c’est comme si l’univers vous protégeait malgré vous.

C’est un peu comme si vous et l’univers vous étiez mis secrètement d’accord pour créer cet échec en vous mettant face à vous-même, et vous réorienter en quelque sorte dans la bonne direction.

En espérant vous avoir donné quelques clés pour faire face aux évènements de votre vie qui sont au final tous bons pour vous dans la mesure où ils vous sortent de votre léthargie, de votre aveuglement, voire de vos illusions sur vous-même !

16. août, 2015

Manger à l’excès, grignoter, craquer sur des "cochonneries" sont souvent des comportements qui sont la conséquence d'un état intérieur en disharmonie.

Faire un régime sans s’attaquer à son état intérieur c’est risquer de reprendre du poids, et bien plus que notre poids de départ. Et se préoccuper à l’excès de son poids, de ce que l’on mange, c’est refuser de s’attaquer au fond du problème, c'est refuser de regarder sa vie en face de peur de devoir y apporter des changements profonds et parfois douloureux à mettre en place.

L’ennui, la solitude, le mal-être sont les états les plus connus qui nous poussent à grignoter ou à  trop manger mais pas seulement :

  • Colère, ressentiment, rancœur, haine,

  • Angoisse, stress, anxiété dans sa vie professionnelle ou familiale,

  • Déception, peine, fatigue, chagrin, tristesse, douleur, déprime, dépression,

  • Frustration, manque, insatisfaction,

  • Honte, culpabilité, envie, jalousie,

  • Doute, peur, crainte, inquiétude…

Il est préférable :

  • D’être informé de son état intérieur en constatant que l’on mange trop ou n’importe quoi.

  • De reconnaitre son état intérieur plutôt que de faire semblant que tout va bien en affichant une minceur de façade.

  • D’affronter son état intérieur plutôt que de continuer à être obsédée par la nourriture en surveillant tout ce que l’on mange et en multipliant les régimes.

Si vous choisissez d’entreprendre un régime, ne vous leurrez pas sur son efficacité temporaire! Acceptez de regarder ce qui vous a conduit à prendre du poids pour mettre en place les vrais mesures qui vous empêcheront d’en reprendre sans être obsédée par le contenu de votre assiette.

Par ailleurs quand on fantasme sur des photos de femmes minces, il serait bon de s’interroger sur l’objet véritable de notre fantasme. Soyons honnêtes ! Il est à parier que ce que l’on désire et envie en les admirant c’est la VIE que l’on imagine que ces femmes mènent ! On pense à tort que c’est grâce à leur silhouette qu’elles ont une vie géniale.

Il suffirait que vous commenciez à vous bouger pour vivre maintenant la vie de vos rêves quel que soit votre poids et votre tour de taille, pour voir vos kilos superflus fondre comme neige au soleil. Ou au contraire constater que vous n’avez nul besoin de perdre du poids pour vivre la vie géniale qui vous ressemble, vous êtes parfaite telle que vous êtes.

Manger correctement et sans excès naturellement c’est la conséquence d’un état intérieur joyeux, apaisé, serein, en harmonie avec ses conditions extérieures de vie, avec son mode de vie librement choisi tant sur le plan matériel, relationnel que spirituel.

Alors énième régime ou travail sur soi?! A vous de voir!

13. août, 2015

Comment reconnaît-on une personne qui a confiance en elle ? Quelles en sont les manifestations extérieures ?

  1. Elle dit « non » ou exprime clairement son désaccord.

    Savoir dire non c’est se faire respecter.

  2. Elle dit « oui » aux défis et opportunités qui se présentent à elle.

    Ce sont des occasions de grandir et de s’élever.

  3. Elle prend des risques.

    Prendre des risques c’est accepter de ne pas tout maîtriser, de faire confiance à ses aptitudes et forces mais aussi et surtout à la VIE.

  4. Elle reconnait ses erreurs et accepte l'échec.

    C’est accepter de ne pas tout savoir, de se tromper, d'échouer, c’est se donner le droit à l’erreur et à l’imperfection.

  5. Elle se remet en question.

    C’est assumer de jouer le premier rôle dans sa vie et donc d’être responsable des résultats que l’on obtient.

  6. Elle agit seule, en toute autonomie.

    C’est accepter de ne pas être suivie, de ne pas recevoir de soutien, et de jouer parfois le rôle de pionner ou d’avant-gardiste.

  7. Elle fédère autour d’elle.

    Pour une mission, une cause, un projet que l’on sait ne pas pouvoir mener seul.

  8. Elle agit en étant libérée du regard et du jugement d’autrui.

    Oser être soi en étant conscient que les peurs et les limites d’autrui ne sont pas les nôtres, que l’on ne peut pas plaire à tout le monde.

La confiance en soi est un pilier de notre bien-être intérieur. Elle n'est pas innée mais peut se développer à n'importe quel âge à condition d'en prendre la décision et de commencer à poser des actions pas à pas.

11. août, 2015

Il se trouve que savoir ce que l’on veut ou peut exercer comme activité n’est pas si simple, et que chacun d’entre nous aimerait bien trouver sa voie, ce qui lui correspond le plus.

Une manière de trouver sa voie quand on est dans le flou et/ou au chômage depuis un certain temps est de se demander :

  • à quoi je passe le plus clair de mon temps ?

  • quelle activité me prend le plus de temps ?

  • qu’est-ce que je fais régulièrement voire souvent mais sans y prêter vraiment attention ?

  • qu’est-ce que mon entourage me reproche de faire à longueur de temps qui lui semble sans avenir voire incompréhensible ?

Quand je cherchais du boulot je savais ce que je ne voulais pas, sans pour autant savoir ce que je voulais. J’étais incapable de choisir un métier parce que je refusais de me spécialiser. Me spécialiser dans un domaine revenait pour moi à me fermer toutes les autres portes. Je ne voulais pas travailler dans la fonction publique même si tout semblait m’y conduire du fait de mon diplôme en sciences économiques, seulement j’avais envie de travailler dans le privé.

Je passais donc mon temps à éplucher toutes les revues, magazines, offres d’emploi qui pouvaient me renseigner sur le métier qui pouvait me correspondre. Je répondais à toutes sortes de questionnaires de personnalité, de quiz, j’étais devenue hyper calée sur les écoles, les centres de formation, les métiers, les filières. Et puis un jour je tombe sur une offre d’emploi de l’ANPE (ça date je sais !) proposant pour le compte d’une association le poste de Conseillère en formation. Cela m’a paru tellement évident que ce poste était fait pour moi que j’avais la quasi-certitude d’être embauchée. Et en effet j’ai obtenu le poste ! Qui mieux que moi pouvait renseigner ces personnes sur les métiers et formations ?

Figurez-vous que j’exerce toujours le métier de conseillère en formation soit depuis 11 ans, et vous allez rire car je le fais pour le compte de la fonction publique territoriale depuis 5 ans ! Et oui il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis, n’est-ce pas ?!

Et si je me lance aujourd’hui dans le développement personnel c’est bien parce que c’est ce à quoi je passe le plus clair de mon temps depuis mes 18 ans. J’ai découvert la PNL (programmation neuro-linguistique) en entrant à l’université car j’avais besoin de me débarrasser de ma timidité, et par la suite en lisant « Le Pouvoir illimité » de Tony ROBBINS, j’ai voulu apprendre à créer ma propre réalité. Ce livre a été le début d’une longue liste, et la naissance d’une véritable passion pour le sujet. Et d’ailleurs cette passion m’aide beaucoup dans le cadre de mon activité de conseillère en formation.

Donc à vous de jouer si vous êtes à la recherche de votre voie, prenez le temps de simplement vous observer, d’observer votre vie.

5. août, 2015

"« Les seules limites sont celles que l’on se donne. »

« Celui qui veut gravir la montagne ne doit pas se laisser impressionner pas sa hauteur.»

« Je voudrais que nos managers aient pour mission de créer les conditions de l’épanouissement et de la réussite de chaque membre de leur équipe, en veillant à ce qu’il puisse développer continuellement leurs compétences. »"

Laurent Gounelle "Dieu voyage toujours incognito"